Les États-Unis envisagent d’imposer des droits de douane supplémentaires pouvant atteindre 12,5% à une soixantaine de pays, dont la Suisse. Cette mesure est justifiée par des efforts jugés insuffisants dans la lutte contre l’importation de produits liés au travail forcé. Alors que les États-Unis disposent déjà d’une législation en la matière et que l’Union européenne introduira un dispositif similaire d’ici 2027, la Suisse ne prévoit pas, à ce stade, d’interdiction générale d’importation.